Actualités : Antoine

Avignon 2014 : De Facto au salon Grand Angle

Dans le cadre du festival d’Avignon 2014, Antoine Laubin figure parmi les huit metteurs en scène retenus pour participer à la première édition du Salon d’artistes « Grand Angle » organisé par le Théâtre des Doms et nos amis d’Habemus papam (déjà en charge de la diffusion de nos spectacles).

Dehors, L.E.A.R. et Szenarios sont les trois projets qui seront proposés par De Facto aux professionnels présents lors de ces rencontres.

photo Alice Piemme / AML

photo Alice Piemme / AML

Les autres participants à cette première édition sont (de gauche à droite sur la photo) Nicolas Mispelaere, Christophe Sermet, Selma Alaoui, Clinic Orgasm Society, Claude Schmitz, Aurore Fattier et Stéphane Arcas.

« Grand Angle » aura lieu les 17 et 18 juillet prochains au Théâtre des Doms, à Avignon.

 

Nouvelle recherche de plateau : jour 1

Il ne dansera qu'avec elle test NBH4

À partir d’aujourd’hui, au Théâtre Varia, la nouvelle recherche de plateau menée par De Facto a été lancée. Il s’agit d’un projet au long cours autour de la sexualité, rassemblant six actrices et six acteurs.

Conception et mise en scène : Antoine Laubin

Textes et dramaturgie : Thomas Depryck

Écriture collective et jeu (de haut en bas et de gauche à droite sur la photo) : Aurore Fattier, Caroline Berliner, Denis Laujol, Brice Mariaule, Coraline Clément, Marie Lecomte, Hervé Piron, Renaud Van Camp, Angèle Baux, Yasmine Lasaal, Jérôme Nayer, Pierre Verplancken.

L.E.A.R. couronné ?

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© Alice Piemme / AML

Notre production L.E.A.R. , créée en octobre dernier dans les quatre Centres Dramatiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles, figure parmi les trois nominés au titre de « Meilleur spectacle » des Prix de la critique Théâtre-Danse 2014 ! Les deux autres spectacles nominés sont « Money » mis en scène par Françoise Bloch et « Les villes tentaculaires » mis en scène par Jean-Michel Van den Eeyden.

Pour rappel, L.E.A.R. est un texte de Thomas Depryck et Antoine Laubin, d’après William Shakespeare, mis en scène par Antoine Laubin assisté par Christelle Alexandre, avec Philippe Grand’Henry, Julien Jaillot, Christophe Lambert, Marie Lecomte, Vincent Sornaga et Pierre Verplancken, scénographie et costumes de Stéphane Arcas, lumières et direction technique de Gaspard Samyn, sons Roeland Luyten, production Cora-Line Lefèvre pour De Facto, diffusion Cora-Line Lefèvre et Julien Sigard pour Habemus Papam, une production du Théâtre de Namur, en coproduction avec De Facto, le Théâtre Varia, le Théâtre de Liège et le Manège.Mons (dans le cadre du réseau 4 à 4 des Centres dramatiques).

Infos détaillées et revue de presse complète du spectacle ici.

Dehors au Festival Premières

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© Alice Piemme / AML

Après Impatience (Paris, 2013) et Fast Forward (Braunschweig, 2013), Dehors sera présenté ces 7 et 8 juin 2014 au Maillon, Théâtre de Strasbourg dans le cadre du Festival Premières.

Infos et réservations.

Thomas Depryck lauréat du Prix George Vaxelaire

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Thomas Depryck vient d’être désigné lauréat du Prix Georges Vaxelaire 2013 pour la publication de ses deux textes « Dehors » et « Le Réserviste » aux éditions Lansman / L’L / CED-WB. Le jury souligne : « Depryck est l’une des personnalités les plus captivantes de la nouvelle dramaturgie en Belgique. »

Pour rappel, « Dehors » a été créé par notre compagnie en octobre 2012 au Théâtre de Namur après une recherche d’écriture et de plateau menée à L’L durant trois ans. La version courte de « Le Réserviste » a été créée en mars 2013 au Festival XS du Théâtre National (Bruxelles) et sa version intégrale sera créée en février 2015 au Théâtre de la Vie.

Reprise des Langues paternelles à Bruxelles !

Du 18 au 22 mars prochains, nous avons le plaisir de reprendre Les Langues paternelles au Théâtre de la Vie.

Photo Alice Jones.

Photo Alice Jones.

Infos et réservations sur le site du théâtre.

DEHORS remporte le Prix du Festival international Fast Forward (Braunschweig, Allemagne)

FF Renaud

 

Après un très beau week-end de représentations et de rencontres passé au Festival international Fast Forward, DEHORS s’est vu remettre le Prix du festival. Merci et bravo à tous !

Quelques extraits de presse (pour les germanophones) :

http://www.nachtkritik.de/index.php?option=com_content&view=article&id=8792:fast-forward-ndrittes-internationales-festival-junger-regie-am-staatstheater-braunschweif&catid=53:portraet-a-profil&Itemid=83

http://neuesausbraunschweig.de/kultur/theater/16715-antoine-laubin-gewinnt-mit-seiner-inszenierung-dehors-den-wettbewerb-beim-dritten-europaeischen-festival-fuer-junge-regie-fast-forward-am-staatstheater-braunschweig

http://www.salzgitter-zeitung.de/kultur/die-kinder-der-wohlstandsghettos-id1239580.html

http://www.schwaebische.de/journal/kultur/theaterwelt_artikel,-Belgische-Produktion-gewinnt-Fast-Forward-Festival-_arid,5539722.html#

http://www.nachtkritik.de/index.php?option=com_content&view=article&id=8790&catid=126&Itemid=1

http://www.news.de/medien/855476588/belgische-produktion-gewinnt-fast-forward-festival/1/

http://www.focus.de/kultur/kunst/auszeichnungen-belgische-produktion-gewinnt-fast-forward-festival_id_3429829.html

L.E.A.R. : Interview Le Grand Charivari (Musiq3)

© Alice Piemme

© Alice Piemme

Lors de l’émission « Le Grand Charivari » diffusée sur Musiq3 ce samedi 2 novembre (et dont Anne-Térésa De Keersmaeker était l’invitée), Dominique Mussche a présenté L.E.A.R. et interviewé Antoine.

Extrait :

Dominique Mussche : On a pu lire, Antoine Laubin, que la seconde partie de votre spectacle présentait un caractère un peu brouillon. Je rappelle qu’il s’agit à la base d’improvisations des comédiens sur la thématique du père, de leur relation au père, etc. Qu’est-ce que vous avez à répondre à cette critique ?

Antoine Laubin : Je ne le prends pas comme étant péjoratif en soi. Pour moi, il est important que le théâtre développe des contenus et des formes d’énonciation qui n’appartiennent qu’à lui et, dès lors, je préfère vraiment développer quelque chose qui soit intègre, honnête, singulier, quitte à ce que ce soit brouillon ou foutraque ou un peu bordélique plutôt que ça se range dans une case préformatée appartenant à la télévision, au cinéma ou à une autre forme d’énonciation. C’est la grande chance, la grande force et le grand bonheur du théâtre que de permettre de développer des modes d’énonciation qui soient différents des discours dominants. C’est la contrepartie : les choses sont moins évidentes au théâtre, moins lisses ; on les donne à entendre de manière moins immédiatement compréhensibles, peut-être moins linéaires que dans d’autres formes narratives. Le désir d’être là des acteurs, le fait d’être dans une certaine forme de jaillissement, d’énergie, est plus important à mes yeux que l’extrême lisibilité. Je ne peux pas faire autrement qu’opposer ça à une certaine forme de prémâchage de l’intrigue ou d’accompagnement trop important du spectateur. Je ne pense pas faire un théâtre extrêmement hermétique ou abscons, pas du tout ; j’essaie que ce ne soit pas le cas. On peut prendre beaucoup en termes d’émotions, d’énergies et de réflexions au théâtre, sans pour autant tout comprendre de la nécessité des enchaînements, sans nécessairement tout comprendre des intentions ou de la construction derrière. Vous dites que la deuxième partie du spectacle a été écrite sur base d’impros, c’est rigoureusement exacte mais nous avons accumulé cent-vingt impros lors du travail d’atelier et il doit en rester onze ou douze sur scène, que Thomas et moi avons retravaillées à l’écriture, qu’on a agencées de manière particulière. Ce n’est pas comme s’il n’y avait pas une vraie ligne dramaturgique dans ce qu’on essaie de raconter. Tout ça n’est pas jeté en pâture au hasard et balancé au spectateur comme ça en leur disant « débrouillez-vous ». Je pense qu’on raconte vraiment quelque chose et qu’on choisit de le raconter comme ça en connaissance de cause. Le désir d’être là des acteurs, l’énergie et le jaillissement sont plus importants pour moi que de lisser une narration parfaitement compréhensible de A à Z. Donc, je préfère qu’on dise que mon travail est brouillon plutôt qu’il a l’évidence d’un téléfilm.

L’intégralité de l’interview est disponible ici (interview d’Antoine à partir de 1:21:50).

 

En novembre

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L.E.A.R. se jouera :

au Théâtre Varia (Bruxelles) du 8 au 16 novembre

au Manège.Mons du 20 au 24 novembre

au Théâtre de Liège du 26 au 30 novembre

 

DEHORS se jouera au Festival Fast Forward (Staatstheater Braunschweig, Allemagne) les 22 et 23 novembre.

 

(photo © Alice Piemme / AML)

Mises à jour

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Nouvelles photos (signées Alice Piemme et Marie-Valentine Gillard) et ajout de nouveaux liens vers les critiques du spectacle sur la page consacrée à L.E.A.R.