À des degrés divers d'avancement, les membres de De Facto travaillent, réfléchissent ou rêvent actuellement aux projets suivants :
Pour cette seconde saison de lectures, l'accent est mis sur l'inédit.
En visite au Futuroscope avec ses trois enfants, David apprend la mort de son père sur un lit d’hôpital.
Une libération : un père insupportable. Excentrique et drôle. Absent mais envahissant. Bourré d'amour et de défauts.
Futuroscope, Judéoscope, Familloscope.
De plongeoirs pourris en monstres tièdes, comment les mots du père font-ils de nous, à notre insu, ce que nous sommes ?
Infos et réservations : 02 538 90 20 (Centre Culturel Jacques Franck)
C'est peut-être un grand repas mais les convives semblent ailleurs.
C'est peut-être une émission télé mais les invités font semblant.
C'est peut-être une manifestation mais plus personne ne sait pourquoi.
C'est peut-être un couple mais rien ne s'y passe.
Et tous ces clochards dans la rue.
(ils s'appellent Michel, Anna, Raymond mais qui le sait ?)
Y a-t-il du lien social quelque part ?
Où ?
Antoine Laubin/ collectif De Facto
projet conçu avec Thomas Depryck
avec Caroline Berliner, Coraline Clément, Lise Wittamer, Jérôme Nayer, Hervé Piron, Renaud Van Camp.
Un festival pluridisciplinaire axé sur le théâtre….
Trois jours de festival dans une ancienne ferme à la campagne, avec du théâtre, de la musique, du cinéma, de la vidéo, des installations plastiques, des performances, du théâtre de rue, du théâtre jeune public,...
Trois jours de rencontres, avec vous, entre nous, rencontres avec des artistes qui cherchent, avec des formes d’expression variées, avec un lieu aménagé pour cela, rencontre avec une région singulière….
Le festival est organisé par les membres du Collectif De Facto, avec pour objectif de faire partager le travail effectué, travail en cours de recherche, ateliers et créations ; partage avec d’autres artistes et avec les spectateurs.
Enfin, une volonté de s’ancrer dans un lieu particulier. Deux-Acren.
Plus d'informations en cliquant sur l'onglet Festival, ou en suivant ce lien
La route, le choix, le destin, la filiation. Aux thèmes récurrents du collectif sont venus s'ajouter de nouveaux axes de réflexion dans cette création qui combine scènes antiques et scènes contemporaines, gravité des sujets et ludicité des formes.
Lorie Lumen est l'auteure de ce texte inédit, remanié pour le collectif et travaillé par Antoine Laubin et les acteurs défactistes durant la saison 2007-2008. Le projet trouvera son prolongement à l'intérieur de l'essai « Dehors ».
Je mange, tu manges, il mange, nous consommons, vous consommez, ils consomment...
...du pop corn, de la pelouse, des dialogues percutants, des hommes jaloux, des filles insouciantes, des monologues cruels, des apéritifs, des cuisiniers affairés, des situations limites, des plats petits et grands, des considérations philosophico-artistiques, des mets chauds et froids préparés sur scène et dégustés par le public...
Le spectacle "Notas de cocina" a été présenté les 12, 13, 14 et 15 août 2006 dans le Parc du Viaduc à Ixelles.
"Dans un café bruxellois, dix convives autour d'une table. De près ou de loin, ils fréquentent un centre d'hébergement pour personnes sans abri. Entendons-nous bien : leurs vêtements sont propres et ils ne puent pas la vinasse. Il y a là bénévoles, infirmiers, surveillants et responsables administratifs. S'ils sont réunis ce soir, c'est que la situation a assez duré..."
Ce pourrait être l'un des résumés potentiels de ce projet defactiste plusieurs fois remis en cause. Conçue initialement pour être représentée avant "Notas de cocina", cette création collective qui ambitionne de porter à la scène les textes de Patrick Declerck1 a subi plusieurs modifications profondes et a, à ce jour, sans cesse été reportée.
Persuadés tout à la fois de la richesse du sujet, de l'urgence du propos et de son fort potentiel théâtral, nous ne renonçons pas au projet. Une nouvelle phase d'écriture devrait voir le jour à l'automne 2007, impliquant Thomas et Antoine.
1Les Naufragés, Terre humaine, 2001 et Le sang nouveau est arrivé, Gallimard, 2005.
Pourquoi un auteur (de théâtre) écrit-il ? Quel est le courant déclencheur ? D'où vient ce courant ? Comment l'intime entre-t-il en jeu dans l'écriture ? Quelle est sa place ?
Sous l'effet du mouvement explore ce courant déclencheur, cette place.
Jean-Marie Piemme et Christine Angot y exposent leurs points de vue, cherchent à comprendre le rôle laissé au réel dans l'écrit, son poids, son impact. Leurs idées sont souvent contradictoires, parfois complémentaires. Genet, Houellebecq et Bouillier illustrent ces points de vues, complexifient le débat, brouillent les cartes. Dominique A fait de même avec ses chansons.
Sur scène, quatre comédiens proposent ces voix ou les écoutent, échangent les rôles et les paroles, font flèche de tout bois narratif pour faire entendre ces sons de cloches variés. Versifiés ou prosaïques, éminemment littéraires ou platement terre-à-terre, légers ou graves, prétentieux ou humbles, les textes présentés sont les jalons d'un parcours (un parmi d'autres, le nôtre) autour de l'engagement littéraire et de l'écriture de l'intime...
Comment filmer le théâtre ? Comment faire pour ne trahir ni la théâtralité du texte ni la spécificité filmique du médium ? Sous l'effet du mouvement (le film), est à la fois la captation du spectacle du même nom et une recherche de réponse à ses questions.
On y voit un spectacle sur la scène d'un théâtre bruxellois puis, peu à peu, on assiste à sa « cinématographisation ». Au fur et à mesure que le texte se déploie, le spectateur quitte la scène et est emporté vers d'autres lieux où la théâtralité s'incarne autrement, où de la mise en image émergent de nouveaux sens, de nouvelles impressions.
Basé sur le même collage littéraire que le spectacle Sous l'effet du mouvement (le film) a fait l'objet d'un travail d'adaptation pour la vidéo. Par les décors, le découpage et le montage, les mêmes comédiens prolongent les thématiques du spectacle - engagement littéraire, filiation, ouverture au monde - et les déclinent dans de nouvelles perspectives.
Le spectacle "Sous l'effet du mouvement" a été présenté au Théâtre de l'L dans le cadre de la troisième édition du Festival "Labo d'idées", les 18, 19 et 20 juin 2005.
La vidéo "Sous l'effet du mouvement" a été tournée dans les locaux de l'asbl Viaduc en juillet 2005.
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